Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:45

Blackboard Blues

 

 

roman salin

 

 

 

Yann Venner

 

 

 

Les Éditions de Trozoul Chemins d’Écritures

 

 

 

LE BAISER DE LA MER

 

 

 

LE BAISER DE LA MER

 

 

 

Blackboard Blues, roman salin

 

 

Troisième volet de la trilogie BLACK

 

TRÉLOUZIC, ce roman noir et cocasse se déroule

 

 

en grande partie sur la mer : la Manche, à la fois

 

dangereuse et si attirante ! Cette histoire, sombre

 

comme les profondeurs marines, nous parle de

 

 

vengeance. Pourquoi le directeur d’école a-t-il

 

 

disparu le jour de la rentrée scolaire ? Pourquoi tout

 

le village de Trélouzic est-il en émoi ? Retrouvons

 

nos héros habituels, Félix Stereden, Fanch Bugalez

 

et Eugène Cabioch.

 

Le lecteur se retrouve dans une Bretagne des

 

terroirs et des comptoirs, bien éloignée de la carte

 

postale touristique. Dialogues incisifs, poésie des

 

embruns, écriture drôle et cruelle à la fois.

 

 

 

 

 

 

 

Les Éditions de Trozoul Chemins d’Écritures

 

LE BAISER DE LA MER 􀀼􀁄􀁑􀁑􀀃􀀃􀀹􀁈􀁑􀁑􀁈􀁕

9 782954 484228

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:31

PatatèsBlues, roman primeur

 

Zone de Texte: Yann VennerCeroman noir  et cocassese  passe en Bretagne, dans  un village imaginaire du Trégor :  Trélouzic,  proche de la baie de Lannion. Y viventun marin pêcheur,Fanch Bugalez et son ami de toujours, Eugène Cabioch, dit La Brebis. Ces deux héros libertaires mènentl’enquête à la place des gendarmes, quand il arrive à ces derniersde se fourvoyer ou de consommer un peu trop…

Ce premiervolet de la trilogie BLACK TRÉLOUZIC, nous présente Marcel Québir,un habitant du village. Devenu livreur de journauxsuite à un licenciement, rongé par la vengeance et la morgue, l’homme sombre peu à peu dans la folie meurtrière. Comment le villageva-t-il réagir ? Sera-t-il possibleà Marcel d’échapper à la justicedes hommes ?

Zone de Texte: MARCELLe lecteur se retrouve dans une Bretagne des terroirset des comptoirs,bien éloignée de la cartepostale  touristique. Dialoguesincisifs, poésie des embruns, écrituredrôle et cruelleà la fois.

 

YANN VENNER,né à Saint-Brieuc en 1953, a publié de nombreux recueilsde poésies, ainsi que des romans se rapprochant du polar.Ancien instituteur, amateurde jongleries verbales et  de bons vins, l’énergumène  connaît bien  les Côtes d’Armor et particulièrement la région du Trégor.

 

Prix : 12 €

 

Les Éditionsde Trozoul      Chemins  d’Écritures

 

 

9 782954 484204                   


MARCEL

Patatès Blues

 

 

 

 

 

 

roman primeur

 

 

 

 

 

Yann Venner

 

 

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 14:34

Yann VENNER

16 rue de TROZOUL

22560 TREBEURDEN

 

 

0631069020

venneryann@orange.fr

 

NOUVEAUTE de l'auteur :

réédition de "BLACK TRELOUZIC" (2006) (éditions Horizona & Co) roman trilogie, qui était en seul volume , préfacé par Driss CHRAÏBI

en 3 volumes séparés. "Editions de TROZOUL, Chemins d'Ecritures"

 

 

3 romans policiers en Bretagne dans un village imaginaire du Trégor : Trélouzic, avec ses marins-pêcheurs libertaires, ses flics alcooliques et quelques meurtres pour égayer le tout ! Loin de la carte postale, des scènes de bistrot, blagues de comptoir, qui alternent avec une écriture littéraire, un style coup de poing entre poésie et cocasserie !

Juin 2013.

Les trois titres : "MARCEL" roman primeur

"UNE ETOILE EST MORTE" roman mémoire

"LE BAISER DE LA MER" roman salin

préfacés par DRISS CHRAÏBI

 

la trilogie Trélouzic enfin en librairie ! dès Juillet 2013

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 14:29

Festival du livre en Bretagne

Carhaix 26-27 octobre 2013

Sous le signe de l’Europe en 2013

 

L’Europe sera le thème du prochain festival du livre en Bretagne de Carhaix qui se déroulera le dernier week-end d’octobre (26-27) 2013. L’esprit européen devrait donc souffler sur cette 24eme édition qui sera en phase avec l’actualité puisque la Commission européenne a décidé de faire de 2013 l’«année européenne des citoyens». La vice-présidente Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la justice et de la citoyenneté, a déclaré à cette occasion: «L’année européenne des citoyens sera une excellente occasion de rappeler à ceux-ci les droits dont ils bénéficient grâce à l’Union européenne et ce que cette dernière peut faire pour chacun d’entre nous.» Gageons que les organisateurs de cette importante manifestation de promotion du livre et de la lecture sauront tirer profit de ce thème pour évoquer les dossiers chers à la Bretagne comme la ratification par la France de la Charte des langues minorisées ou encore la réunification ou le droit à l’autodétermination des peuples… Mais ce sera sans doute aussi l’occasion de débattre de l’Europe qu’on souhaite : avec ou sans ses cent drapeaux, sociale et culturelle ou strictement marchande ?

Partager cet article
Repost0
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 09:02

patates.png

Partager cet article
Repost0
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 08:52

Début juillet 2013, seront en vente dans la trilogie "TRELOUZIC" :

"MARCEL", sous-titré "Patatès Blues", roman primeur, 12 euros Editions de Trozoul, Chemins d'Ecritures.

"Une étoile est morte", sous-titré "Algerian Blues, roman mémoire, 10 euros, idem

& "Le baiser de la mer", sous-titré "Blackboard Blues", roman salin, 12 euros idem

 

Imprimé en Union Européenne & déposés à la BNF

disponibles bientôt sur Dilicom, Electre, etc...logo1.jpg

Voir le logo provisoire en photo 

Partager cet article
Repost0
3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 19:26

TU ES…

 

 

Tu es l’herbe sauvage d’un jardin oublié

Mésange sautillante au milieu des pollens.

Et sous les vents repus de conquêtes amères

Végétale et candide tu offres ta fraîcheur

 

Douceur d’herbe fragile en ce jardin secret

Ta chlorophylle virevolte

Parmi l’ache le thym

Et le parfum des roses

 

Plantes ensauvagées

Vos racines fantômes chevauchent souterraines

Rhizomes disparus vous n’êtes plus au cœur

Du combat magnifique livré par la nature

 

Vous capturez en vos chemins de ronde

Allées de terres brunes aux pissenlits géants

Des jardiniers inexistants

Cavaliers blêmes

Chevauchant des râteaux géants

 

 

Tu es l’herbe oubliée d’un jardin disparu

Loin des lois de la ville

 

Mais bien dissimulé

Cet endroit clos de mûres

Résiste à tous les vents

Aux meurtres et aux horreurs

Au monde planifié

 

Et tel un asile pur

Ce cocon te protège et nous abrite

Tous les deux

Car je t’y ai rejoins

Emouvante aventure

Aux derniers jours de juin.

 

Nous y sommes sculptures

Vivantes végétales

Couple transfiguré dans le chant

Inouï des mésanges bleutées.

 

Nous y sommes

Vivants dénicheurs d’idées neuves

De pratiques nouvelles

Sans cesse devançant le soleil ou son ombre

Sans cesse retournant cette terre si belle

La caressant d’espoir

La fortifiant de nos sourires

 Lui faisant boire

De nos fécondes mains

Des arcs en ciel d’histoires

 

Toi porteuse de rêves

Inondée de bien être

Et moi de vignes neuves

D’aubes à naître.

 

Que se lèvent donc les zéphyrs

Que les graines sortent joyeuses

Et que la vie soit généreuse

En ce jardin de nos désirs

 

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:04

Île vertige terre prodige

Jardin ouvert sur l’océan

Tes fleurs se dressent sur leur tige

Discrètes lumières dans le vent

 

Île vertige terre prodige

La femme file de ses doigts

Pour que plus rien ne nous afflige

Un écheveau tissé de joie

 

Un univers plein de mystère

Labyrinthe tout à la fois

Lieu de plaisir où je me perds

Et roule au milieu de la soie

 

Nous trouvons de nouveaux repères

Tissus vifs couleurs entrelacs

Adieu douleur adieu misère

Un passé qui ne passait pas

 

Île vertige farandole

Tout à la fois ensauvagés

Barque de terre ou bien gondole

Parmi les vagues les marées

 

 

Croisant coquillages murènes

Célébrons la vie qui nous mène

Puis dansons avec les sirènes

Dansons dans les flots et l’arène

 

 

Île vertige et de prestige

Allumons des feux d’artifice

Et que plus rien ne nous oblige

Chantons de la vie ses délices

 

 

 

mer

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:59

7db97d826nien 2Sans un verre de vin à la main

Qui peut dire que la vie est belle ?

Avoir vécu sans Chambertin ?

Je ne connais sort plus cruel !

 

Sans un verre de vin à la main

Qui peut dire que la vie est belle ?

Tu n’es pas sûr de voir demain

Alors bois, heureux et rebelle !

 

Sans un verre de vin à ta bouche

Ton corps va tôt se dessécher

Tu pourras pleurer sur ta couche

De n’avoir pas bu c’est pécher !

 

Ton nez remue ton corps s’agite

Quand tu bois sans souci vraiment

Le vin frais est comme une invite

Chaque bouteille un talisman.

 

Tendre son verre et puis trinquer

Partager les regards complices

Chacun le fait sans rien manquer

Du temps présent ô quel délices !

L’ivresse n’est pas chose impure

Si l’on sait tenir la boisson

Et chacun mène sa monture

A chaque gorgée sa leçon.

 

Sans un verre de vin à la main

Attendez-vous à un enfer

Car qui n’a jamais bu de vin

Trouvera la vie bien amère.

 

Je vous le dis buvez sans cesse

Dégustez prenez du plaisir

Et vivez donc dans l’allégresse

Du vin dont il faut se réjouir !

 

Sans un verre de vin à la main

Qui peut dire que la vie est belle ?

Avoir vécu sans Chambertin ?

Plus grave que mourir pucelle !

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:54

PROLOGUE

« Bill était un gars plutôt sympa. Le genre de mec qui voulait sauver la planète ! Après tout, pourquoi pas. Mais Bill était le type exact de l’âme en peine, capable de réparer le monde avec un bout de Scotch !

Et quand il rencontra Marlene, du même genre astral perdant que lui, tout le rouleau y passa.

Un an plus tard, ayant à eux deux épuisé la fragile bande collante & s’étant épuisé eux-mêmes à sauver le monde dans des manifs, happenings, & autres fredaines fort utiles, ils se retrouvèrent face à leur propre destinée : chacun dans son coin, rabâchant leur goût pour la survie du monde à qui aurait bien voulu l’entendre.

Quand je rencontrai Bill, le 22 septembre, dans la Quatrième Rue, il était affalé contre un mur, rasé avec une biscotte moisie, le nez éclaté de rouges vibrisses, l’œil en vessie de porc, hagard, sébile tendue : une casquette râpée de l’armée US, qui en avait vu d’autres…

  • Une petite pièce, mon frère ! Juste une petite pièce pour passer une journée que je vous…souhaite…heureuse, lâcha-t-il entre eux éternuements qui réveillèrent ses larmes enfouies depuis toujours.

Devant cette misère humaine qui m’horripilait, moi dans mon costume sombre de trader, je faillis lui balancer la répartie du siècle du genre « T’as qu’à bosser, sale con ! », mais je ne sais pas ce qui me retint ce jour-là. Etait-ce parce que ma femme s’était tirée la veille au prétexte que je bossais quinze heures par jour chez « Sorry & Pool ».

  • Chez ma sœur, m’avait-elle dit en claquant la porte, c’est là que tu me trouveras peut-être, mais pas avant une semaine, Tommy !

Est-ce parce que j’étais déjà en retard de cinq petites minutes avant d’entrer dans le saint des saints ? En tout cas, je sortis de ma poche une pièce de cinquante cents. Et le sourire que je reçus en pleine face allait changer le cours de mon existence. »

 fin provisoire

 

 

autre commentaire :

« Le Paradis – Un peu plus loin » de Mario Vargas Llosa, paru chez Gallimard, ISBN 2070769135, 25 €

et disponible en Folio (n° 4161), ISBN 9782070429295, 9,90 €

 

 

Le Prix Nobel de littérature 2010, Mario Vargas Llosa, a écrit un roman passionnant : Le Paradis – Un peu plus loin, qui est la double histoire de Flora Tristan, la militante féministe et ouvriériste du début XIX° siècle, et de son petit-fils, Paul Gauguin, un siècle plus tard. Les trames des deux vies que tout paraît séparer d’abord vont peu à peu se ressembler, dans un même défi à la société bourgeoise et bien-pensante, un défi révolutionnaire politique pour Flora et un défi artistique, révolutionnaire aussi, pour Gauguin. Le premier chapitre s’intitule « Flora à Auxerre ». On s’amuse à voir avec les yeux de Flora (et de Vargas Llosa) le climat d’une petite ville de province ! Et ce sera Dijon, Lyon, Roanne… dans une véritable descente aux enfers. Pareillement pour Gauguin, quêtant son paradis, à l’autre bout du monde, à l’opposé des convenances et des académismes. Les lendemains chantent rarement, en politique, en création artistique. Mais ça vaut la peine qu’on se batte, quitte à mourir au nom d’un idéal !

« Mourir pour des idées, d’accord, mais de mort lente ! »

 

 

 

 

 

 

Poème à Béatrice

Je cherche dans les heures lentes

la mutité de ton visage

cil battant bouche non parlante

muet discours que j'envisage.

 

Entre toi & moi

l'entretoise

cet autre toit qui tel un antre

nous abrite quand on y entre.

 

Regard pénétré pénétrant

sortie du cadre nœud au ventre

je longe un doux

& long méandre.

 

Tel un serpent qui te protège

collier lisse autour de ton cou

fidèle arpège où je m'agrège.

Nos bras nus qui se disent tout.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog littéraire de Yann Venner
  • : poèmes publiés en recueils de l'auteur, ses romans noirs & cocasses, articles divers autour du polar, des littératures du Maghreb...
  • Contact

Recherche

Liens