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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 10:30

Nouvelle, inspirée de très loin, de "LA PESTE" roman d'Albert Camus

 

« LES GLOTOMUCHES ONT DES BRIQUETTES

 

Nouvelle inspirée - de très loin - d’un roman d’Albert Camus : « La peste »

 

 

   « Midi sonnait au champignard de Glotoville. Les Glotomuches, pressés, sortaient de leur jobinard et les rues, d’un seul coup, s’énerculèrent des bruits les plus vénéneux.

Il était l’heure de s’emplir le croûtignon et de faire ribambelle de nutraline. Une fois les Glotomuches rentrés dans leurs lardières, la rue redevint palzigotte.

Un pauvre chien, tout gratigneux, traînait ses patamuches le long des malavoines, à la recherche de quelque lardenouille bien canichard. Soudain, il aperçut, bondissant d’une malavoine renversée, un horribilard cornu qui s’exgamala aussi sec à ses patamuches. Raide exgamalé, l’horribilard ! Avec un filet de charmouille aux commissures labinaires ! Le chien, qui n’était pas plus bête qu’un Glotomuche, mascara bien que quelque chose ne turlurait pas miroton.

-         Ah ! Berlurette ! Qu’est-ce c’est’y s’badigoince donc ? 

Il s’avança, à pas de rouflaquettes, vers la malavoine chargée de monastère. Une odeur défécateuse s’expalombait aux alentours ; déburquant le couvercle, il aperçut à l’intérieur des didouzaines d’horribilards exgamalés : tous, pêle-mêle, encharnementés comme des sardophiles d’un autre âge !

 

-         Nom d’un bitoniau à casquette !  breloqua-t’il entre ses labinoires. Qu’est-ce qui m’a fatraqué un encharnement pareil ? Il faut que j’évangélisse absolument mon Glotomuche de cette fariboule ! Quelle hépataloire ! 

Il courut à toutes patamuches chez son maître Arnioche qui vacarait dans une jolie lardière. Maintenant, les autres Glotomuches retournaient au jobinard, le croûtignon bien rempli. Mais son maître ne jobinardait pas aujourd’hui car il était un peu perruqueux : un genre de bronchite, à ce qu’il paraît.

Le chien sonna au corgnolon, fort muchiné et hors d’haleine. Arnioche, d’un pas vanilleux, vint lui ouvrir.

-         Ah ! C’est toi, vieux gratigneux ! Où as-tu encore été moisiner, chien d’arrissoire ? 

Son Glotomuche le hapenardait souvent, mais au fond de sa carnoche, il le brisouillait bien.

Une fois la fariboule racontée, le pauvre Arnioche vasourina dans la dirnache la plus complète.

-          Quelle hépataloire !  ne cessait-il de breloquer. « Pourquoi tous ces horribilards exgamalés ? Et il doit y en avoir des millzims aussi dans les lavinoirs et les égouttines ! C’est sûrement dû à une marinade contagieuse ! Pourvu que les Glotomuches ne soient pas tous marinadés. Il faudrait avertir mon sibophile, le professeur Nerviandeux. Peut-être possède-t-il le sérinium enjolivateur contre cette marinade. 

Le chien, pour une fois, s’accorta avec son Glotomuche qui n’était plus de tout perruqueux après une telle fariboule, et, tous deux finardèrent chez leur sibophile...

C’est alors que les briquettes commencèrent à Glotoville et pour tous les Glotomuches. Dans les journaux du soir, on pouvait lire.

« Fantastique hépataloire !

La fariboule la plus tragique de notre séculoire !

LE PROFESSEUR NERVIANDEUX DECOUVRE UNE NOUVELLE MARINADE !

DES MILLZIMS D’HORRIBILARDS EXGAMALES !

A QUAND NOTRE TOUR ?  LE PROFESSEUR CHERCHE LE SERINIUM MIRACLE ! »

Pauvres Glotomuches ! Eux qui étaient si jarnillons et malissoires d’habitude ! Les voilà complètement dématelassés ! Ils criquettent pour leur santé et se mettent tous à breloquer en même temps, et à sombrer dans la dirnache.

-         Et ma lardière que je n’ai pas encore fini de palsouyer ! Mes petits Glotomuches, ils vont tous exgamaler ! C’est chiborgneux ! C’est la fin des charpinots !  crépinaient-ils, comme des poules.

Quelques sécartièmes plus tard, tout Glotoville était dans la rue, devant la lardière du professeur. Le peuple des Glotomuches scandait.

-          Nerviandeux, Nerviandeux ! Le Sérinium enjolivateur ! Le Sérinium, le Serinium ! Cherchez-le, brignez-le et vacazinez-nous !

Facile à breloquer, mais pas facile à brigner, mascara le professeur qui, de son laboratoire, entendait les insuflades de la foule vindicargneuse. Alors, du haut du balcon de sa lardière, il époustrophia le peuple Glotomuche.

-         « Caramades profitélaires, caramades expolateurs ! Je vous en conjure ! Ne grisounez pas la paltembouille dans toute la ville ! J’essaie de brigner de mon mieux. Foutrissez-vous dans vos lardières et attendez la déssouchette ! Avant peu, j’espère vous vaccaziner tous ! Ne friloussez plus et ne laissez pas la dirnache vous asperger ! Compris ? Bon ! C’est pas tout çà, il faut que je retourne à mon labyrinthium !

Satisfaits, les Glotomuches se foutrissèrent à petits pas dans leurs lardières et attendirent en mascarant des heures plus chamareuses.

Le crépuscule s’inocula peu à peu sur Glotoville et une nuit de grande tricotine drapina la cité. Le vent du lardet bronchinait et des odeurs défécateuses s’expalombaient toujours. On pouvait entendre friqueter les dentiers et larmoyer les quinquinaux des pauvres Glotomuches.

Tout le monde était grandement tristouillet sauf un seul et unique être, la maîtresse d’Arnioche, une jolie Glotomuche, bien rondounante et frimouillettte... comme une méridoine. Elle s’appelait Jarnitelle et sentait bon la trémolière. Jamais son moral n’était décrouné tant elle brisouillait la Vie. Et cette nuit-là, elle était justement avec le pauvre Arnioche qui madeleinait à tout va. Jarnitelle, pulpeuse et solide comme une droque, le rafistolait par de douces breloques.

 

-         Allez mon rodomuche ! Oublie donc ta dirnache ainsi que tes briquettes et viens dans mes trisseaux ! Oh, il était tout molinadeux, le petit Nionioche à sa Nitelle ! Il ne frilousse plus maintenant qu’il est grand ! C’est qu’il a les quinquinaux tout barbotés, mon joli Glotomuche à mio ! Il va se drapiner dans son dodo et variner à des choses plus chamareuses.

Alors, comme par manègerie, Arnioche s’endormit dans les trisseaux de Jarnitelle, elle qui ne mascarait qu’au bonheur de son Glotomuche et de tous ses frères, attendant en friloussant, l’exgamalade irréversible… »

****

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 22:44

 

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 22:43

 

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 22:41

 

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17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 12:41

 

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17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 12:39

 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:54

http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-84848-cocktail-cruel-de-cotes-d-armor-en-cotes-de-beaune-eco-polar.htm#2504917db97d826nien 2

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 19:17

 

 

 

 

- Tu sais Fanch que les plages du monde fondent actuellement comme du sucre ?

- Je le sais pour sûr ! Elles pourraient même avoir disparu avant la fin du nouveau siècle. C’est la conséquence d’un appétit démesuré pour notre sable ! On nous le pille, notre cher et si précieux sable ! C’est lui le héros invisible de notre époque ! Arrêtons donc de construire avec du béton ! T’es pas d’accord Eugène ?

- T’as raison Fanch, quinze milliards de tonnes par an à ce qu’il paraît ! Voilà où on en est avec ces voleurs de sable ! Et je te dis pas les dégâts causés sur les fonds marins !

- Et oui, ce butin qu’est le sable, c’est la ressource naturelle la plus consommée après l’eau. On fabrique aussi du verre, des cosmétiques des ordinateurs. C’est devenu l’enjeu d’une bataille économique féroce avec ses conséquences écologiques désastreuses !

- Des supertankers, dragueurs des mers avec leurs énormes bras aspirateurs, érodent les rivages. Le littoral se retrouve grignoté mètre cube après mètre cube et cela devient une véritable maffia ! Cette poudre grise attise toutes les convoitises et les excès des uns rejaillissent dans la vie des autres. A travers la frénésie bâtisseuse, la spéculation immobilière se dévoile. La démesure bling-bling à Dubaï avec ses ilôts artificiels en est bien une preuve Fanch !

- On a même fini par vendre du sable d’Australie aux Arabes, tu te rends compte La Brebis ? Du sable aux Arabes, puisque celui du désert ne vaut pas un clou pour la construction ! Tout ça pour gagner du territoire sur la mer, le prix du mètre carré de terrain étant devenu trop cher… Et puis quand il faut le dessaler ce sable, toute une histoire ! Certains ne le feront pas ou presque pas. Imagine ces appartements devant les plages marocaines, bâtis de la sorte ! Dans trente ans, le sel mélangé au ciment aura tout bouffé et les constructions s’écrouleront !

- Finies les vacances à la plage dans cinquante ans ! Trébeurden, Trélouzic, l’île Molène, Tresmeur, Pors Mabo, Gwoas Treiz et combien d’autres, rayées de la carte ! Vise un peu la tête des touristes ! Va falloir urgemment penser à construire avec des végétaux, recycler l'acier, les anciens gravats, récupérer le verre pour refaire les routes, utiliser notre matière grise et pas notre poudre grise qu'est le sable !

- « La mer est mon plaisir » nous dit la belle devise de Trébeurden. Tu parles d’un plaisir, avec du roc sous les maillots de bain quand tout le sable se sera barré ! Extraire le sable au large de Trébeurden est une folie ! Non pas folie douce, mais une note très salée ! Et dire que cinquante pour cent de la population mondiale vit en bord de mer ! Et que de plus en plus de personnes veulent encore s'en rapprocher ! Impossible de garder une côte saine avec tous les problèmes futurs de surpopulation dans nos communes balnéaires. Va-t-il falloir créer des quotas ? Et construire encore et encore des apparts en béton armé, avec notre sable ? Sachant qu'une maison neuve, je crois, utilise deux cents tonnes de sable, un hôpital trois mille, et un kilomètre d'autoroute dévore trois millions de tonnes... Et ne parlons pas d'une centrale nucléaire qui, elle, engloutit douze millions de tonnes de granulats ! Pure folie de l'homme ! Foutu le littoral, foutu ! conclut Eugène en vidant son verre de Bourgueil.

 

Heureusement, « Le Peuple des Dunes », soucieux de l’extraction des granulats, veillait au grain. Au gré des nuits, au gré des jours, certain que leur action dernière porterait ses fruits.

Les militants avaient écrit une lettre à la nouvelle ministre de l’écologie. Tout en renouvelant leurs doléances, ils lui faisaient comprendre outre la gravité du problème de l’extraction de sable - et ses conséquences pour tous – que le temps pressait. La nature n’en pouvait plus d’être ainsi étouffée par la prédation humaine. Il fallait que la quadruple expertise géologique, biologique, socio-économique et sur la dynamique sédimentaire soit définitivement achevée et rende son verdict : pas d’extraction aussi près des côtes de La Manche, aussi près du Trégor ! Et quand bien même, l’incidence des extractions de granulats plus loin en mer n’augurait rien de bon pour l’avenir de la planète.

Dans un numéro d’avril 2014, l’hebdomadaire « Télérama » avait mené l’enquête : résultat : un très long article fort documenté et vivant : «  Ressource essentielle, le sable se raréfie. Son extraction massive détruit les littoraux. En Bretagne, les citoyens se mobilisent. »

De plus, la chaîne de télévision « Arte » avait projeté, en avril aussi, un documentaire de Denis Delestrac d’excellente facture sur : « Le sable, enquête sur une disparition ». Quatre-vingt minutes « sur la piste du sable,  le film embrassant de manière globale les excès de notre temps, croisant enjeux économiques, urbanistiques, démographiques, géopolitiques ». Bref, « le tableau d’un monde construit sur du sable. Littéralement. »

 

Pour Fanch, le destin des plages n'était pas, décidément, coulé dans le béton. Nous ne pouvons pas gagner contre la nature, se disait-il, mais gagner avec elle dans un partage et une répartition des richesses. Dans un échange de valeurs communes à l'homme, et cela dans un environnement plus que maîtrisé. Oublions l'anthropocentrisme. Pensons à nouveau l'être humain comme maillon d'une chaîne, maillon parmi des millions, chaînon le moins prédateur possible, pour une politique environnementale la plus durable.

 

Il ne s'agissait pas de bloquer définitivement toute activité économique. Mais de ne pas jouer aux apprentis sorciers.

« Nous devons prendre conscience, comme le soulignait un géologue marin de l'Université de La Rochelle, que nous sommes entrés dans une nouvelle époque géologique, l'anthropocène : les activités humaines, tels les barrages, le volume des extractions, ont désormais plus d'impact que les grands phénomènes naturels, et la nature en est extrêmement fragilisée. » Imaginons même se disait Fanch Bugalez que bientôt, les fleuves de Chine n'iraient plus jamais vers la mer, à cause de tous les barrages ! Et que la moitié du sable de la planète, venu des montagnes, sable lentement prélevé et transporté par les torrents, ruisseaux, cours d'eau divers, n'atteindra jamais l'océan ! D'ici deux mille cent donc, les plages du monde ne seraient-elles plus que de l'histoire ancienne ? La plage est la meilleure barrière naturelle qui soit, à condition de ne pas construire à flanc de grève ! Car le mouvement de la mer a besoin de ne pas être stoppé par toutes nos constructions. Sinon, c'est le retour du sable de nos plages vers le large et l'accumulation de galets de plus en plus gros.

En ces temps de changement climatique, la mer monte, les tempêtes et les vagues augmentent.. Alors protégeons la dune, qui elle, vieille de dix mille ans, fait barrière contre la houle. La dune sous-marine sert d'amortisseur. Et protégeons tout l'écosystème littoral et maritime. Sinon...Honte à nous, honte sur nous, pour des générations futures qui nous traiteront de vandales, de barbares, de tueurs ! Et comme ils auront raison...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 15:50

Sur ma table de chevet : Cocktail cruel de Yann Venner, paru chez « Le Cormoran », une petite maison d'édition locale. Eco-polar dont l'histoire se déroule entre la Bourgogne et la Bretagne. L'auteur y distille une intrigue mêlant écologie, science viticole et enquête policière.

page de couverture © Le Cormoran

Étonnant mélange des genres, ce roman nous en apprend énormément sur la fabrication du (bon) vin et le désastre des algues vertes en baie de Saint Brieuc. Du côté de l'intrigue policière, l'enquête menée par Luc Létourneau, commissaire de Beaune, semble parfois laissée de côté au profit de longues tirades sur les deux précédents thèmes. La vie des personnages y est tout de même admirablement décrite, permettant de nous imprégner entièrement de leur personnalité. Trop peut-être, car entre le résumé et la présentation des protagonistes, on devine rapidement l'identité du meurtrier laissant pour unique suspense l'espoir de s'être trompé.

Une ode à Bacchus

Néanmoins, quelques digressions écologiques nous instruisent sur le déroulement de plusieurs phénomènes biologiques et chimiques. Et surtout sur leur articulation planétaire. Nous apprenons de façon ludique, que l'écologie bien que devant être « locale » à l'échelle des travaux humains doit aussi être pensée « générale » à l'échelle de la planète et qu'un geste malheureux ici peut avoir de graves conséquences là-bas. Sans dévoiler les exemples de l'ouvrage, l'explication est claire et concise, nous permettant de recadrer nos réflexions écologiques selon une méthode précise et infaillible : la systémique.
Plus éco que polar, « Cocktail cruel » est aussi une ode au divin breuvage viticole.
En effet, des racines au tonneau, Yann Venner nous donne quelques astuces indispensables à la fabrication d'un bon cru avec légèreté et force de vocabulaire. Novice en la matière, j'ai bien apprécié ces descriptions. Elles appellent à un approfondissement personnel. Enfin, allier différents thèmes dans une même œuvre étant toujours un exercice difficile, ce livre trouvera plutôt ses lecteurs chez les écologistes et les amateurs de bons vins. A déguster tout de même...

Critique du site & de la revue

Bretagne Durable

Par neogimo le 19/01/201

Sur ma table de chevet : Cocktail cruel de Yann Venner, paru chez « Le Cormoran », une petite maison d'édition locale. Eco-polar dont l'histoire se déroule entre la Bourgogne et la Bretagne. L'auteur y distille une intrigue mêlant écologie, science viticole et enquête policière.

 

page de couverture © Le Cormoran

Étonnant mélange des genres, ce roman nous en apprend énormément sur la fabrication du (bon) vin et le désastre des algues vertes en baie de Saint Brieuc. Du côté de l'intrigue policière, l'enquête menée par Luc Létourneau, commissaire de Beaune, semble parfois laissée de côté au profit de longues tirades sur les deux précédents thèmes. La vie des personnages y est tout de même admirablement décrite, permettant de nous imprégner entièrement de leur personnalité. Trop peut-être, car entre le résumé et la présentation des protagonistes, on devine rapidement l'identité du meurtrier laissant pour unique suspense l'espoir de s'être trompé.

Une ode à Bacchus

Néanmoins, quelques digressions écologiques nous instruisent sur le déroulement de plusieurs phénomènes biologiques et chimiques. Et surtout sur leur articulation planétaire. Nous apprenons de façon ludique, que l'écologie bien que devant être « locale » à l'échelle des travaux humains doit aussi être pensée « générale » à l'échelle de la planète et qu'un geste malheureux ici peut avoir de graves conséquences là-bas. Sans dévoiler les exemples de l'ouvrage, l'explication est claire et concise, nous permettant de recadrer nos réflexions écologiques selon une méthode précise et infaillible : la systémique.
Plus éco que polar, « Cocktail cruel » est aussi une ode au divin breuvage viticole.
En effet, des racines au tonneau, Yann Venner nous donne quelques astuces indispensables à la fabrication d'un bon cru avec légèreté et force de vocabulaire. Novice en la matière, j'ai bien apprécié ces descriptions. Elles appellent à un approfondissement personnel. Enfin, allier différents thèmes dans une même œuvre étant toujours un exercice difficile, ce livre trouvera plutôt ses lecteurs chez les écologistes et les amateurs de bons vins. A déguster tout de même...

Critique du site & de la revue

Bretagne Durable

Par neogimo le 19/01/201

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:00

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  • : Le blog littéraire de Yann Venner
  • : poèmes publiés en recueils de l'auteur, ses romans noirs & cocasses, articles divers autour du polar, des littératures du Maghreb...
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