« L’ivresse, comme la vigueur, est mère de la joie. Qu’est-ce que cela révèle ? Pourquoi l’ivresse n’engendre- t-elle pas la mélancolie ? Premièrement, parce que celle-ci émane du vrai & non du faux, et que l’ivresse permet d’oublier le vrai, et parce que la joie ne peut naître que de cet oubli. Deuxièmement, parce que les hommes à l’état de nature, c’est-à-dire connaissant une vigueur nettement supérieure à celle d’aujourd’hui, étaient faits pour être heureux, pour s’abandonner aux illusions, les voir & les sentir comme choses vives, physiques et présentes. » Giacomo LEOPARDI.
Qui abuse boira :
L’espoir fait l’ivre,
Et la bouteille devint.
Sylvain Goudemare
Le vingt et unième siècle sera spiritueux ou ne sera pas. Charles Bukoski.
Jean Mousin (1753-1645) né à Nancy, médecin
« Il n’y a plante en le giron de la terre qui soit plus noble en son fruit, ni plus fructueuse en ses vertus, ni plus vertueuse en ses effets admirables que la vigne ».
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